Routes Enlacées

25 mars 2009

Lire des extraits de Scribulation, presque en vrai...

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09 décembre 2008

Petite attention de Noël

Je lance une petit offre pour Noël.

Vous ne savez pas quoi acheter à vos proches pour Noël, vous voulez soutenir l'action d'une maison pour la littérature de qualité.
N'hésitez plus, achetez un livre chez nous et faites le envoyer à un de vos proches.

Pour commander allez sur la page du livre que vous avez choisi.
Commandez-le et dans le commentaire de votre paiement paypal : indiquez l'adresse du destinataire.
Votre ami ou membre de votre famille le recevra avec un petit cadeau, un petit mot personnalisé et le livre de votre part.
Le tout envoyé dans une belle Lettre Max Festive décorée qui fait office d'un magnifique emballage cadeau.
Attention, un seul livre par envoi.

Le tout... sans augmentation du prix de port du livre.

Si vous souhaitez commander et payer par chèque, rien de plus simple, envoyez nous un mail avec le nombre de livres que vous souhaitez et les coordonnées de vos correspondants et nous vous enverrons un bon de commande à renvoyer avec votre paiement.

Cette offre est valable jusqu'au 31 décembre 2008.

A bientôt.

LMD

Posté par madoliere à 01:16:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 octobre 2008

Scribulations 01-08

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Présentation de la première revue littéraire issue du net, suivi d'un  interview avec son directeur de publication : Jean-Marie DUTEY 



L’équipe qui a réalisé ce premier numéro de Scribulations s’est formée au fil des années sur le Net et s’est déjà rassemblée autour de plusieurs projets littéraires dont l’un d’entre eux a vu son aboutissement sous la forme d’une édition papier : Photomaton.

Aujourd’hui nous nous interrogeons  sur le devenir de l’abondante production des ateliers d’écriture comme nous les connaissons :  textes impulsés par une proposition d'écriture ou dictés par les circonstances, individuels ou collectifs, lus, commentés, corrigés, améliorés puis… rangés au fond d’un tiroir ou d’un disque dur.

Il nous semble y avoir là un gisement important de textes injustement privés de toute perspective d’édition, non en raison de leur qualité mais à cause de leur isolement et sans doute faute d’un support qui leur soit consacré.

Scribulations veut offrir à ces textes un espace de publication qui permette à la fois de les sortir de l'ombre et de la confidentialité, d’en partager la lecture et de les réunir en volumes dont on puisse être fier.

Si Internet est une sorte de mixer à idées, c’est aussi une jungle dans laquelle des auteurs s’essayent, se cherchent, souvent se trouvent et parfois se mélangent. Mais force est de constater qu’éparpillés sur la toile nos textes composent un inextricable réseau de thèmes bondissants, se répondant en écho, tirant dans leurs sillages des écrits parfois sages mais le plus souvent échevelés, dans un désordre où les lecteurs se perdent de clics en clics. Un peu d’organisation s’imposait donc pour pouvoir les donner à lire. Cependant, comme nous aimons également le désordre créateur, Scribulations reste foisonnante en dépit des sages onglets permettant d’en baliser les rubriques.

À ces préoccupations presque terre-à-terre on peut en ajouter d’autres, essentielles, dont tous les participants aux ateliers d’écriture pourraient témoigner : se réunir pour écrire encourage, stimule, ouvre des perspectives nouvelles et permet de rencontrer ses premiers lecteurs. C’est donc bien du plaisir d’écrire, tout particulièrement avec d’autres, dont veut témoigner Scribulations.
Alors n’attendez pas que votre disque dur ou vos boîtes à chaussures débordent pour répondre à notre invitation : rejoignez les scribulateurs !

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Interview avec Jean-Marie Dutey

Comment vous est venue l'idée de Scribulations ?

Autant que je me souvienne, c'était le 17 avril 2008 sous la douche. Mais comme toutes les bonnes idées - dont on se demande pourquoi ne les a-t-on pas eu avant - celle de créer une revue où nous pourrions éditer les textes accumulés sur les différents groupes d'écriture du Net auxquel je participais, me trottait dans la tête depuis un moment, ainsi qu'à d'autres auteurs avec lesquels j'écrivais sur ces groupes.
Il faut dire qu'en plusieurs années d'écriture, nous avions accumulé plus d'un millier de textes.
Scribulations procède donc peut-être moins d'une idée que d'un constat puis d'un déclic. Disons qu'en avril dernier, la formule de cette revue s'est imposée de façon plus entêtante qu'auparavant.


Justement, pouvez-vous nous présenter la "formule" de cette revue ?

Matériellement, Scribulations se présente comme un livre. C'est un parti pris qu'avaient par exemple adopté "Univers" chez J'ai lu en format poche, ou "La revue littéraire" aux éditions Léo Scheer. L'idée était de nous éloigner d'un format "magazine" pour aller vers quelque chose de plus anthologique, conforme à notre contenu puisque Scribulations ne publie pas d'article d'actualité littéraire, ni de critique de livre, juste des textes dont la qualité nous laisse espérer qu'ils garderont leur intérêt de longues années.

En effet, j'ai la revue en main, c'est un volume épais de deux cent pages, qui revêt toutes les apparences d'un livre, à part son prix peut-être et sa maquette ?

Oui, Scribulations est vendue au prix public de 10€ ce qui ne devrait pas ruiner ceux de nos fidèles lecteurs qui achèteront les trois numéros que nous publierons par an. Quant à la maquette, toute réclamation est à m'adresser personnellement puisque je m'en suis chargé. Vous n'aimez pas ?


Si, si... Elle est, comment dire ? très "moderne", par exemple le travail sur les lettrines. (rires)

C'est vrai que je me suis un peu lâché sur les lettrines. J'avais en tête d'explorer ce que pourrait être l'équivalent contemporain des lettres ornées qu'on trouve sur les manuscrits du moyen âge, mais aussi l'idée de trouver dans le texte lui-même, dans sa lettre, les éléments graphique de sa mise en page et enfin, le souci de m'éloigner de la simple illustration, de la facilité qu'il y a à mettre une image de dune parce que le texte parle de désert, ou de cage parce qu'il parle d'oiseau. Je voulais donc plutôt augmenter la distance entre l'illustration et le texte que la réduire à la lecture de l'illustrateur, créer entre le texte et les éléments graphiques un espace le plus ouvert possible, que l'imaginaire du lecteur puisse investir librement. Mais c'est une démarche à poursuivre, dont les prochains numéros baliseront les étapes.


Si j'ai bien compris, les auteurs de ce premier numéro se connaissent tous depuis longtemps ?

Oui et non. Certains ont déjà travaillé ensemble sur des projets littéraires que nous avons menés en ligne il y a plusieurs années, d'autres nous ont rejoint récemment. Tous font parti de plusieurs groupes réunis sur Internet autour de propositions d'écriture souvent très larges, mais dans lesquelles Scribulations puisse sa matière première. 


Vous pouvez nous présenter certains de ces groupes ?

Volontiers. Le premier d'entre eux est bien-sûr le groupe "Dixit" qui propose en permanence aux auteurs dix propositions d'écriture, renouvelées quand elles s'épuisent. Pour ce numéro de Scribulations, nous avons pioché dans les rubriques " Sans verbe", "Petit plus" et "tranches de vies". Mais nous avons aussi puisé largement dans les textes écrits sur le groupe "Contes incorrects", "Préf@ces" et "Carrefour des passions". Nous espérons bien ainsi créer un "appel d'air" suffisant pour que les animateurs d'atelier d'écriture de France et de Navarre nous soumettent des textes produits dans leurs ateliers.


Vous dites "de France et de Navarre", mais si j'ai bien lu, les auteurs publiés dans Scribulations sont d'ors et déjà issus des quatre coins du monde ?

Vous avez bien lu. Les auteurs sont francophones, mais trois d'entre eux vivent au Québec, un autre en Espagne, un autre au Brésil, l'autre grosse moitié en France. C'est l'avantage d'Internet : la Terre n'est plus si vaste qu'on ne puisse y écrire ensemble en temps réel ou presque.

Que nous réservent les prochains numéros ?

Ah ben ça, si je le savais... Non, je plaisante. Le prochain numéro, qui devrait sortir en janvier, publiera la suite et la fin des "Silences de Soupir", ce magnifique texte constitué à partir des petits messages laissés plusieurs années durant par une participante au groupe "Auteurs Salle d'Écrivains" en réponse à la question que j'avais lancée : "Qu'entendez-vous dans le silence ? " Nous aurons aussi le deuxième tiers de "Existe en noir",ces délicieuses chronique de quartier. Un nouvel épisode de "Wan & Ted" nos jeunes chasseurs de prime dont nous voudrions faire un peu les héros récurrents de Scribulations. Sans oublier une nouvelle fournée de "Brèves nouvelles", ces petits textes entièrement guidés par le jeu de mot qui leur sert de moralité. Nous aurons aussi, dans le prochain numéro ou celui d'après, une avalanche d'objets, improbables ou sentimentaux, issus de la rubrique "magasin d'accessoire" du groupe Dixit, mais peut-être chinés aussi dans d'autres brocantes.

Pouvons nous conseiller à nos lecteurs de vous envoyer des textes ?

Bien sûr, avec plaisir, mais comme vous l'avez compris, l'idéal pour Scribulations est de publier des textes issus de la même séquence d'atelier, de la même consigne d'écriture, avec si possible deux mots qui présentent le groupe et les auteurs à l'origine des textes. Parce qu'en définitive, ce que voudrait promouvoir Scribulations, c'est l'écriture elle-même, en ce qu'elle est un moyen d'expression individuel qu'il est agréable d'exercer à plusieurs.
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Le numéro 01-08 de Scribulations est disponible par commande en ligne sur le site des Editions La Madolière.


Pour plus de renseignements
Ecrire à la revue
ou
au directeur de publication 


Posté par Jimidi à 17:16:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 juin 2008

Tiens ? Routes enlacées a une petite soeur !

Scribulations_le_titre_1

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution très prochaine aux éditions La Madolière, de Scribulations, une nouvelle revue entièrement dédiée à la publication des meilleurs textes issus des ateliers d'écriture. JmD

Adresse de la revue : scribulations@editions-la-madoliere.com

Posté par Jimidi à 23:53:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 mai 2008

Un Forum pour les Editions La Madolière

Bonjour à tous,

Nous avons ouvert un forum pour tous les fans de nos publications, les apprentis écrivains et illustrateurs, les passionnés ou tout simplement les curieux.

Vous pouvez le retrouver ici :

http://madoliere.forum-actif.eu/index.htm

A très bientôt.

La Mad !

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02 avril 2008

Prix Merlin / Prix Rosny Ainé

Bonjour à tous,

Voici venu le temps de la consécration.

Les premiers prix littéraires s'annoncent et la décision à été prise d'inscrire trois textes de « Routes Enlacées » sur deux prix littéraires bien distincts.

Tout d'abord le Prix Merlin, prix récompensant chaque année le meilleur roman et la meilleur nouvelle Fantasy ou Fantastique.

Et les nommés sont :
La 71
Faust Route

Pour lire les conditions de vote et soutenir ces deux textes, voici la page Internet du Prix Merlin
http://presences-d-esprits.com/prix-merlin/accueil.php

Le Prix Rosny Aîné est un prix récompensant les oeuvres de SF.
La nouvelle nommée est :
Le Driver

Pour lire les conditions de vote et soutenir cette nouvelle, voici la page Internet du Prix Rosny
http://www.noosfere.com/rosny/

Les deux prix sont basés sur les votes des internautes, ce qui signifient que plus de personnes votent pour un texte, plus il a de chance d'être consacré.

Toutefois ne votez pas deux fois pour le même texte avec votre boîte aux lettres, ne votez pas deux fois pour le même texte avec deux boîtes aux lettres de la même connexion internet (même ligne) sous peine d'invalider tous vos votes.

Nous espérons que vous serez nombreux à voter pour ses textes qui méritent d'être reconnus;

N'hésitez pas à laisser des commentaires ici pour nous dire que vous avez voté.

A bientôt

La Madolière

 

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11 février 2008

Le petit chameau

(Extrait) La bagnole, c’est d’abord dans la tête, surtout celle-ci. Notre première voiture neuve. Une généreuse (et inespérée) donation des parents nous était tombée dessus quand nous n’étions encore qu’un petit couple avec un petit enfant et un petit budget. Mon père avait vendu, dans la Loire, une maison dans laquelle personne n’allait jamais plus. Nous avions enfin de quoi acheter une voiture. Notre avenir, immense, s’annonçait potentiellement plein de longues lignes droites rapides et de petites courbes charmantes à négocier au volant. Avant de choisir notre auto, on dévorait des yeux toutes celles qui passaient, en nous disant qu’on pourrait acheter celle-là ou celle-ci, non, pas celle là, trop chère, pas celle là non plus, trop moche. Puis ce fut la compilation des prospectus, la tournée des concessionnaires, les assauts des vendeurs, leur inépuisable baratin. Ce serait une 205 – on la trouvait simple et belle – elle serait diesel, et nous emmènerait jusqu’au bout de la Terre. On pourrait partir en vacances, aller voir qui on voulait sans que ça nous revienne trop cher. Elle serait bleue bien sûr, nous étions dans notre période bleue. (...)

205

« Le petit chameau » a bel et bien existé, mais pas tout à fait comme il apparaît dans la nouvelle. Cette voiture imaginée résulte de deux voitures réelles. Le petit chameau était le nom de baptême d’une voiture de Babar et Mauricette, les parents de Cathy la femme de mon frère Christophe et pour le reste, elle tient beaucoup de la 205 d’Anne, cette voiture avec laquelle elle a dépassé les 300 000 km, dont un copain avait bel et bien customisé l’intérieur, peignant les plastiques de couleurs vives. La « petite » qui baptise les choses et les gens de nom qui deviennent bien à eux, c’est bien sûr ma fille Coline, déjà cité et le « Nono » né dans la voiture est en fait un Nini né sur la banquette du salon, autrement dit Orion, mon troisième enfant. Le gros chèque pour la voiture neuve est réel lui aussi, mais je l’avais émis pour une Kangoo, la seule voiture neuve qu’il m’ait été donné d’acheter en commandant les options, la couleur, tout.

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08 février 2008

Panorama des Editeurs de Haute Normandie

Hier jeudi avait lieu à Rouen dans la mairie annexe une rencontre entre professionnels de l'édition de Haute Normandie.

Pour couvrir cet événement local il y a avait un journaliste de Paris Normandie et France 3 régional.

Et voila ce que j'ai reçu ce soir ... paru ce jour dans Paris Normandie : un bel article :

2008_02_08

Bonne lecture.

LMD

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24 janvier 2008

Le driveur

(Extrait) Sur Maharana, pour son malheur, Arthis était né driveur. Non que ses aptitudes à la conduite se soient révélées supérieures à celles des autres enfants – sur Maharana, tout le monde tenait un volant dès qu’il était en âge de marcher – mais les rêves d’Arthis le conduisaient bien au-delà de ceux de ses pairs car c’est d’abord leurs rêves qui font les driveurs.

Arthis ne connaissait comme relief que le cordon de dunes ocres séparant les deux étendues également désertiques de l’océan bleu d’un côté, et des steppes intérieures de l’autre. Mais au-delà son regard se perdait souvent et chaque nuit ou presque, il rêvait de lieux inconnus, d’endroits où le sol était presque vertical, et les terres si hautes qu’elles se perdaient dans les nuages, si dures, que rien n’y poussait. Ces nuits-là, durant son sommeil, quelque chose lui envoyait de ce lieu inconnu un appel insistant que le réveil ne chassait pas. (…)

Le_driveur_3

     Tiens ? Rien de directement autobiographique dans « Le driveur » que j’associe pourtant à des souvenirs précis et un peu cuisants. J’avais envoyé cette nouvelle à je ne sais plus quel éditeur ou pour je ne sais plus quel concours. En lieu et place de la traditionnelle lettre de refus, généralement courtoise, j’ai reçu un coup de fil d’un type que mon texte avait passablement énervé, m’expliquant sur un ton péremptoire et agressif que mon histoire d’électricité ne tenait pas et m’invitant à lire « Dune » pour exemple d’une construction littéraire écologiquement cohérente. J’en suis resté sans voix, plongé jusqu’à la noyade dans le doute, puis dans un réflexe de survie, j’ai fait lire ce texte à mon ami Philipe Booz, agrégé de physique et poète. « Il est très bien ton texte. Du point de vue de la physique, peut-être tes personnages gagneraient-il à boire je ne sais quoi qui les prémunisse contre les effets à terme d’une exposition permanence à un champ électrique, et encore…» Je n’ai pas suivi son conseil, ma fainéantise naturelle me poussant à m’arrêter à la première partie de sa phrase.

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19 janvier 2008

Le Général des poids lourds

          (Extrait) Puis le transporteur pour lequel on bossait a fini par être racheté par un groupe international. Le patron partait à la retraite, remplacé par un jeune trou du cul. C’était peut-être une nouvelle chance, on avait promis des bahuts neufs aux gars qui restaient. Et là, on a fait comprendre au Général que lui et son camion faisaient désordre dans le nouveau décor. La maintenance de la nouvelle flotte était désormais centralisée et sous-traitée. On a offert le volant d’un camion neuf au Général. Il savait qu’on espérait qu’il refuse et c’est ce qu’il a fait. Il lui restait juste ses deux mois de préavis à boucler. Je voudrais me rappeler exactement la dernière fois que je l’ai vu, trouver dans mes souvenirs le moment exact où le Général a eu le déclic, mais j’ai beau chercher, je ne trouve pas. La veille il était là, et le lendemain, on apprenait qu’il était parti avec son Berliet pour une destination inconnue. (...)

Le_G_n_ral_des_poids_lourds

          Seules les références aux aquariums ont quelque chose à voir avec ma vraie vie dans « Le Général des poids lourds ». J’ai deux aquariums. Si je m’écoutais et si j’avais de la place, j’aurais beaucoup plus d’aquariums. Je ne conçois pas la vie, ni un appartement, ni un livre sans aquarium. J’aime les aquariums. Les poissons aussi, bien sûr, mais surtout les aquariums.

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